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Libérer l’ONU du nucléaire, une question de survie

Forum Social Mondial Antinucléaire à Paris 2-4 novembre 2017

dimanche 29 octobre 2017, par siawi3

Source : siawi.org via email

Forum Social Mondial Antinucléaire à Paris 2-4 novembre 2017

La semaine prochaine, du 2 au 4 novembre, à Paris le FSM antinucléaire dont vous pourrez trouver le programme définitif ici : http://fsm-antinucleaire2017.nuclearfreeworld.net/programme/

Durant ce FSM antinuc dont le programme est bien sûr chargé, un atelier co-pourrait retenir tout particulièrement votre attention puisqu’y est directement abordée la question de l’impact du nucléaire (et de ses effets génétiques) sur la vie des femmes et des enfants qu’elles sont amenées à accueillir au monde.

Fiche de présentation de l’atelier 18 :

Libérer l’ONU du nucléaire, une question de survie

Comprendre le rôle de la techno-dictature nucléaire dans le processus d’autodestruction de l’espèce humaine et de destruction du vivant afin d’agir efficacement contre son emprise politique internationale

Atelier organisé sous l’égide de Fin du Nucléaire Belgique, de l’Assemblée des Citoyens du Monde et de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, et animé par Nicole Roelens, Francis Leboutte et Michel Lablanquie

Problématique proposée :

La véritable nocivité du nucléaire ne doit plus être mesurée seulement par la comptabilité toujours contestable des morts qu’il provoque depuis des décennies, mais surtout par le fait qu’il endommage chaque jour davantage le patrimoine génétique de l’humanité et de la vie sur terre.

Par cette dégradation du génome humain, l’industrie nucléaire aussi bien civile que militaire a inauguré le processus contemporain d’autodestruction de l’espèce humaine, dans lequel se sont engouffrées depuis beaucoup d’autres technologies perturbatrices du patrimoine génétique.

L’emprise du lobby nucléaire sur les institutions politiques nationales et internationales s’est construite grâce à sa mainmise paradoxale sur la radioprotection. Cette mainmise lui permet d’organiser le déni scientifique des effets destructeurs de la radioactivité sur l’ADN.

Si cet enjeu de sauvegarde de la vie des prochaines générations était clairement posé, est-ce que cela sortirait l’opinion mondiale de son aveuglement à l’égard du pouvoir exorbitant des comités d’experts, financés par l’armée et l’industrie nucléaire ? Sans doute faudra-t-il une insurrection internationale des femmes qui mettent au monde les prochaines générations pour que soient enfin levés les freins au combat de la société civile contre le pouvoir mortifère des nucléocrates. Elles doivent prendre la parole et être entendues sur ce qui fait obstacle à la prise de conscience collective des abus de pouvoir.

Dans la première partie de l’atelier nous allons aborder la destructivité du nucléaire sous trois angles différents :

1) L’angle médical, avec le constat des conséquences génétiques provoquées par les « faibles » doses de radioactivité et la nécessité de refonder la radioprotection, présenté par Paul Lannoye, ex-parlementaire européen, traducteur et rapporteur du livre Recommandations 2003 du Comité Européen sur le risque de l’irradiation.

2) L’angle stratégique, avec le décryptage des instances pronucléaires de l’ONU et ses satellites qui organisent le déni du réel et l’impunité de l’industrie atomique, présenté par Yves Lenoir, Président d’Enfants de Tchernobyl Bélarus, auteur du livre La Comédie nucléaire. Avec la projection d’extraits du film Controverses nucléaires.

3) L’angle anthropologique, avec l’analyse de l’inconscience collective produite par l’hégémonie des techno-phallocrates, présentée par Nicole Roelens, chercheuse en sciences humaines et auteure du Manifeste pour la Décolonisation de l’humanité femelle, présidente fondatrice de l’association Stop Fessenheim, membre de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté et de l’Assemblée des Citoyens du Monde.

Dans la deuxième partie de l’atelier nous articulerons ces trois approches et rechercherons les pistes d’action internationales prioritaires pour contrer le déni de la radio-contamination, dénoncer les comités pseudo-scientifiques pronucléaires de l’ONU, localiser les maillons faibles de leur système d’emprise et obtenir la décision planétaire d’arrêt du nucléaire.

Informations et textes ressources : <tinyurl.com/yazl94mr>