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France: Projection du film “Bakhta et ses filles” d’Alima Arouali

vendredi 16 novembre 2018 à Paris

Wednesday 14 November 2018, by siawi3

Source: Centre audiovisuel Simone de Beauvoir, 24;11.18

Dans le cadre du Mois du Doc
et d’une carte blanche offerte
au Centre audiovisuel Simone de Beauvoir,

la réalisatrice Alima Arouali présentera son film

Bakhta et ses filles
France, 2014, 54 min

et en débattra avec Nicole Fernández Ferrer

Vendredi 16 novembre 2018 à 19h

à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar
41, rue d’Alleray 75015 Paris
(entrée libre)

Photo: Alima Arouali et sa mère

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BAKHTA ET SES FILLES

« Cinq soeurs : Aïcha, Malika, Rachida, Horia et moi, Alima. Nous avons entre 50 et 60 ans. Nous sommes les filles de Bakhta et Abdenbi, qui ont quitté l’Algérie pour la France en 1948. Mes soeurs et moi faisons partie de cette génération qui a lutté pour pouvoir travailler, qui a décidé avec qui elle voulait vivre, avoir ou non des enfants, avoir le droit au plaisir, à une sexualité libre… À travers ce documentaire, mes soeurs me racontent comment elles ont résisté, chacune à leur manière, au père, aux maris, à la religion, aux préjugés, afin d’être des femmes libres et de trouver leur place dans la société française. » Alima Arouali.

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Alima Arouali est née à Argenteuil le 25 mars 1955 de parents algériens. En 1984, à presque 30 ans, elle décide de faire du cinéma et plus particulièrement du montage. Elle commence par quelque petits emplois dans la vidéo, jusqu’au jour où, en 1992, elle trouve son premier stage sur un long métrage. Elle poursuit dans cette voie en 1995 en effectuant pendant 9 mois une formation à l’écriture des scénarios de fiction. En 2001, elle co-réalise son premier film avec Anne Galland “On n’est pas des steacks hachés”, un documentaire de 54 minutes sur la grève durant l’hiver 2001-2002 de 40 jeunes employés d’un McDo parisien. Entre 2009 et 2013, tout en écrivant et réalisant son documentaire “Bakhta et ses filles”, elle co-réalise avec François Bernard un documentaire intitulé “Laissons les avorter tranquille”.