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France : L’enfant qui a exécuté l’otage israélien reconnu par des collégiens

samedi 14 mars 2015, par siawi3

Le Point 13-03-2015 - 19:42
Source : http://www.lepoint.fr/monde/l-enfant-qui-a-execute-l-otage-israelien-reconnu-par-des-collegiens-13-03-2015-1912663_24.php#xtor=CS3-194

Le Point - Publié le 13/03/2015 à19:27 - Modifié le 13/03/2015 à19:42
Une vidéo sur laquelle on voit un jeune garçon abattre un otage israélien avait été diffusée en début de semaine par le groupe État islamique.

Le Point - Publié le 13/03/2015 à19:27 - Modifié le 13/03/2015

Une vidéo sur laquelle on voit un jeune garçon abattre un otage israélien avait été diffusée en début de semaine par le groupe État islamique.
L’otage israélien a été abattu par le jeune garçon àgauche. © DR
6Medias
Il serait l’un de leurs anciens camarades de classe. Des élèves du collège Vauquelin et de l’école Les Vergers àToulouse auraient reconnu sur la vidéo mise en ligne par le groupe État islamique il y a quelques jours le jeune garçon filmé en train d’exécuter l’otage israélien, selon une information de La Dépêche.
Le groupe État islamique a diffusé, mardi 10 mars, une vidéo de l’exécution, par un jeune garçon, d’un Arabe israélien accusé d’espionner pour le compte du Mossad, les services secrets israéliens. Sur les images, on voit un djihadiste lancer des menaces en français contre Israë l. Il s’agirait de Sabri Essid, proche de Mohamed Merah, parti en Syrie au printemps 2014. La justice française a depuis ouvert une enquête.

Cellule psychologique

En visionnant la vidéo, certains élèves auraient immédiatement averti leurs parents, affirmant que le garçon en question était l’un de leurs anciens camarades. Ils l’auraient fréquenté il y a plusieurs mois dans leur classe ou leur école.
Les parents ont, àleur tour, alerté les enseignants, d’après La Dépêche, qui explique qu’une cellule psychologique a été mise en place dès jeudi, dans l’établissement où l’enfant était scolarisé. Selon France 3 Midi-Pyrénées, l’inspecteur d’académie aurait participé àl’une des réunions où certains parents « Ã©taient en larmes ».